28 janvier 2013

Lyon : deux enfants entre les mains d’une secte pdo et sataniste (Partie I)

1680031_3_71b2_dans_un_appel_82_magistrats_demandent_des_53906152abbe125f8cf023bb64331b36Voici l'histoire de Loriane et Mathieu, deux  enfants qui se trouvent pris dans une sorte de secte,  moitié vaudou,  moitié sataniste, et pédophile. Loïc et Audrey, leurs parents, sont impuissants face à la broyeuse judiciaire et pédophile. Quand ils retrouvent leurs enfants, les petits ont des traces de piqures sur le visage et sur le sexe, et se plaignent d'être violés par des adultes lors de cérémonies à connotation vaudou et/ou satanique. Evidemment, Loïc et Audrey cherchent  sortir leurs enfants de là, mais la Jutsice semble en avoir décidé autrement.


C'est une histoire  la fois simple et compliquée. Mais il faut commencer par le début. Nous aborderons cette affaire en trois parties.


Loïc et Martine se marient fin 1999, et leur fille unique, qu’on appellera Loriane, naît fin 2003. Martine a 18 ans, elle est jeune, et a arrêté ses études pour s’occuper de sa fille. De son côté, Loïc a du mal  trouver un travail qui dépasse le CDD, mais tout va bien pendant des années. Le couple se sépare d’un commun accord en décembre 2005. Loriane vit chez sa mère, mais Loïc peut la voir un week-end et un mercredi sur deux, ainsi que la moitié des vacances. Malgré tout il y a quelques tensions entre Locï et Martine, car elle s’était mise  fréquenter un certain Steve, qui était une connaissance commune du couple.


Fin 2007, Loïc s’installe avec Audrey, mère d’un petit Mathieu né mi 2006. Elle s’est séparée du père après deux mois de mariage parce qu’il était violent envers elle. L’enfant vit une semaine chez son père, une semaine chez sa mère.
Lors du divorce, le père de Mathieu, qu’on appellera Damien, demande  obtenir la résidence habituelle de son fils, et dit qu’Audrey est suicidaire et "ne donne pas les soins ncessaires" à Mathieu. D’après lui, les rapports avec Audrey se sont tendus depuis qu’elle a rencontré Loïc, qu’il n’aime pas et c’est pour cette raison qu’il demande la garde exclusive de son fils.


Quelques mois après qu’ils se soient installés ensemble, Loï et Audrey se retrouvent confrontés à des actes incompréhensibles commis sur leurs enfants. C’est d’abord Loriane qui en est victime, de la part de ce Steve, le nouvel ami de sa mère. Puis, c'est Mathieu qui revient de chez son père avec les mêmes blessures, et se met  tenir les mêmes propos que Loriane.

A partir de là, le couple commence  se heurter  la Justice. Aujourd’hui, les deux enfants vivent chez leur tortionnaire.


Mais revenons  la suite des faits.


1. Les ennuis commencent

Le 26 mars 2008, Audrey fait prendre sa douche  Loriane, mais la petite refuse qu’on la lave au niveau du sexe. Elle pleure, elle ne cesse de dire non. Depuis quelque temps, elle avait déjà changé de comportement. L’enfant, qui était affectueuse, a commencé à ne plus toucher les hommes en général. Loïc explique que ce 26 mars, Loriane a pleuré pendant une demi heure, dans une sorte de "crise de panique". Loïc tente de la calmer, puis il cherche  comprendre pourquoi sa fille a eu une telle réaction, qu’elle n’avait jamais eue auparavant. Loriane finit difficilement par expliquer que Steve lui "a mis le doigt dans la zézette".

Immédiatement, Loïc appelle son médecin de famille. Celui-ci lui conseille d’en parler  son ex, mais elle ne réagit pas. Il va donc porter plainte trois jours plus tard, accompagné de sa fille. Loïc est obligé d’insister pour que le major M. de la police de Villefranche sur Saône l’écoute et prenne sa plainte. Après avoir entendu Loriane, il dit à Loïc que soit sa fille "a vécu ce qu’elle raconte, soit elle l’a vu dans un film. Dans les deux cas il y a un problème".

Dans sa plainte, Loïc explique que sa fille a changé de comportement depuis trois semaines, qu’elle devient introvertie, et réagit très mal quand on doit baisser son pantalon. C’est à tel point que sur le chemin pour aller chez le docteur, Loriane a voulu revenir sur ce qu’elle avait dit à son père  parce qu’elle ne voulait pas y aller et qu’elle avait peur d’être disputée par Steve.

Mais c’est après l’audition à proprement parler que l’affaire prend définitivement une tournure surréaliste. En effet, comme Loic veut savoir s’il peut garder sa fille avec lui, le major M appelle le procureur de Villefranche sur Saône. Le Procureur demande alors le nom du présumé auteur (Steve), le major M le donne, puis après un long silence d’au moins 20 à 30 secondes, le magistrat répond : "il ramène la petite  sa mère sinon c’est la prison".
Voilà une réaction bien étrange pour un magistrat qui vient d’avoir connaissance de viol commis par un beau père sur une gamine de 5 ans : il menace le père de prison s’il ne rend pas la petite au pervers. De fait, la plainte sera classée sans suite en octobre 2008.

Loriane est entendue par la police le 29 mars, et elle confirme que Steve lui a "tapé la zézette", en montrant le geste qu’il a fait. Elle précise que ça lui a fait "mal au ventre" et qu’elle a pleuré. L’affaire est ensuite rapidement transférée à Lyon, sans qu’on sache pourquoi.

Le 4 avril, le juge aux affaires familiales décide que Lïc aura sa fille chez lui une semaine sur deux, du mardi au mercredi, en plus des week ends. En juin, Loriane est absente de l’école à treize reprises, et cela sans justificatif.


2. Le combat commence

Loïc sent le vent tourner, et se dit qu’il lui faut des preuves des violences contre Loriane. Après le classement sans suite de sa plainte, il va consulter le Dr D, expert auprès de la cour d’Appel de Lyon, à l’hôpital. Le mdecin reçoit la petite avec puis sans son père, et elle finit par "montrer avec sa main la zone sexuelle qui est touche. Elle précise que la main est mise sans sa culotte et que c’est extrêmement fréquent aussi bien le jour que la nuit puisqu’elle dort entre sa mère et son ami". La petite précise que quand elle en parle  sa mère, la mère dit  Steve d’arrêter (mais cela ne durera pas). Sa mère a pourtant continué à nier avoir été mise au courant des abus par sa fille. Bref, Loriane veut que Steve quitte la maison.

Le médecin conclut "il semble que cette enfant de 5 ans soit victime d’attouchements sexuels  répétition, ce qui provoque chez elle une souffrance psychique et un renfermement néfastes  son développement".
Muni de ce certificat, Loïc demande une action en référé et obtient à titre provisoire de garder sa fille chez lui. Il va chez ses parents avec sa fille, et la police considère qu’il fuit.

Il retourne le 30 octobre 2008 à la police pour porter plainte de nouveau, mais l’équipe du commissariat de Lyon 3e, service de la protection de l’enfance, en a décidé autrement et refuse de prendre sa plainte. Il explique : "lorsque je suis venu deux policiers sont venus m’accueillir un peu fraîchement, et ils m’ont emmené dans le bureau et ont essayé de me dissuader de porter plainte, réfutant le certificat médical du professeur D., et l’un m’a dit ‘voulez-vous qu’on joue  un jeu ?’ ; il m’a dit qu’il allait prendre ma fille 1/4 d’heure et m’a dit qu’il allait faire dire à ma fille que j’étais son agresseur et ma compagne aussi". Quand il donne au flic le certificat du Dr D., Loïc s’entend dire que "c’est pas vrai ".

Encore une fois, la réaction des autorités est surréaliste. Comme si le dénéomm "Steve" était intouchable. Loic ne se décourage pas et dépose plainte contre ces flics auprès de l’avocat général de la Cour d’Appel de Lyon, du ministre de l’Intrieur et du Procureur. L’avocat général transfère au parquet pour rouverture de l’enquête.

Martine (la maman de Loriane) refuse le jugement du mois d’octobre. Elle déclare que Loic n’a jamais déposé plainte contre son concubin, que la procédure a été classée sans suite, et que Loic a menacé Steve de mort et l’a dénoncé à la police en l’accusant d’être violent. Elle explique que Steve est absent du domicile du dimanche soir au vendredi soir pour son travail et que donc elle peut prendre la petite à ces moments sans qu’il n’y ait de risque pour elle. Elle produit diverses attestations disant que Loriane est très heureuse avec eux, pendant que Loic se montre jaloux et les harcèle. D’ailleurs, Steve a porté plainte contre Loic pour menaces.

Le juge dit qu’il ne peut pas trancher et demande une enquête sociale de tout le monde ainsi qu’un examen mdico psychologique afin de savoir si Loriane est crédible ou "manipulée par son père et otage d’un conflit parental prégnant". Là, ça sent déjà très mauvais pour Loriane. Au lieu d’examiner les faits de violences sexuelles dont parle l’enfant et de lancer une enquête à ce sujet, on va se contenter d’amener le débat sur le terrain du "conflit familial", avec à la clé l’accusation pour Loic de manipuler sa fille. On voit ça dans tellement d’affaires aujourd’hui que c’est devenu un classique des procdures concernant les abus sur mineurs, surtout s’ils sont commis en réseau.

Pourtant, la résidence habituelle de Loriane est fixée chez sa mère, mais, précise le juge, tout cela est conditionné "au fait que [Steve] ne soit pas présent [au domicile de Martine] mais cela ne devrait pas poser de difficultés puisqu’il résulte de la procédure pénale versée aux débats et des déclarations de [Martine] que son concubin est absent du domicile du dimanche soir au vendredi soir suivant en raison de ses contraintes professionnelles, et que [Martine] s’est engagée à l’audience à protger son enfant". Ceci, alors que la socit de Steve, qui travaille dans les convois exceptionnels, est bien domicilié chez Martine. Et puis il y a un problème: "Steve" est-il un risque ou pas? Si oui, pourquoi ne pas protéger Loriane? Finalement, Loic ne verra donc plus sa fille que les week end et la moitié des vacances de plus d’une semaine.

Enfin, le juge prescrit une mesure d’accompagnement éducatif en milieu ouvert (AEMO) pour 15 mois, ainsi qu’une expertise de tout le monde. Loïc, très inquiet, décide de garder Loriane avec lui, mais la petite parle à sa mère tous les jours.

Martine est entendue une semaine après ce jugement, le 27 novembre 2008. Elle déclare qu’elle n’arrive pas à contacter sa fille depuis 10 h du matin, et dit qu’elle est entrée en contact avec Damien, l’ex mari d’Audrey (qui est, on le rappelle, la compagne de Loïc), et évoque le dossier qu’il est en train de monter contre Loïc, pour l’accuser des violences sur Mathieu. Le 1er décembre, Loic est convoqué à la police de Mezieux pour expliquer pourquoi il a gardé Loriane, mais il est mis immdiatement en garde à vue, et cela pendant 24 heures. Il est ensuite emmené non pas devant le Procureur mais devant le juge P., qui se montre exécrable, ainsi que l’avocat l’a fait noter par le greffier, et le met en examen pour non présentation d’enfant de plus de cinq jours. Alors que ledit "enlèvement" n'a duré que trois jours.

Durant cette audience, le juge reçoit un appel et fait sortir Loic et son avocat. Quand ils reviennent dans la pièce, le juge leur dit juste "dites-moi où est [Loriane] ou vous dormez en prison". Il promet alors de ramener Loriane au commissariat à 17h. Il se prépare à expliquer les choses à sa fille, mais à peine a-t-il mis un pied chez lui que Loriane lui demande de fermer la porte à clé pour ne pas avoir à aller chez sa mère.

Loc amène quand-même Loriane au commissariat pour qu’elle aille chez sa mère.


3. Mathieu aussiD___Copie

Le 8 décembre, Loic est entendu par la juge L., qui, pour la première fois, l’écoute. Elle ouvre même une information judiciaire pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité. Etrangement, l’instruction porte sur une "agression sexuelle", alors qu’il s’agit bien de viols. Comme par hasard, la juge L. est mutée trois mois plus tard, et le dossier est alors confié par le doyen des juges d’instruction au juge P. qui a justement mis Loïc en examen quelques jours plus tôt. Le juge P est donc  la fois chargé d’une affaire dans laquelle Loic est mis en examen, et d’une autre affaire dans laquelle il est le plaignant. Il y a donc un léger problème de procédure, mais pourquoi s'arrêter à si peu?

Evidemment, Loriane continue à se plaindre de Steve et de ses attouchements, et en mars de l’année suivante, c’est Mathieu qui commence  parler  sa mère et  Loic des mêmes faits que Loriane : il dit que Steve lui met un stylo et le doigt dans les fesses, et qu’on le pique avec des aiguilles.

A partir de ce moment, les enfants évoqueront des piqûres lors de chaque abus. De son côté, Damien le père de Mathieu réclame qu’Audrey n’ait plus qu’un simple droit de visite le week-end, parce que Mathieu serait revenu de chez elle "avec de nombreuses traces de coups", et il montre au juge des photos de traces de coups sur son fils. Il n’a pourtant jamais porté plainte contre Loïc pour des violences. Damien a aussi tenté de dire qu’Audrey ne veut plus voir son fils. Pendant plus de deux ans, il dépose plainte contre Audrey pour non paiement de la pension alimentaire, sans succès. Toutes ces plaintes ont été classées sans suite et le procureur est intervenu fin 2011 pour demander à Damien d'arrter de déposer plainte pour rien. De plus,  l'époque des faits, Audrey était enceinte de la fille qu’elle a eue avec Loic et elle ne pouvait pas rester trop longtemps debout en raison de problèmes de cœur. Mais elle s'est déplacée à chaque fois jusqu' ce qu'elle soit hospitalisée pendant plus d'un mois.

Un week end où Loriane est chez Loic et Audrey, elle se plaint de douleurs vaginales quand elle va aux toilettes ou qu’on veut la laver, et quand il l’a récuprée après l’école, la petite lui a dit "papa je saigne de la zézette". Ils l’emmènent donc aux urgences pédiatriques, où Loriane voit le Dr R., et  à qui elle répète que Steve lui "met le doigt dans la zézette et le stylo dans la zézette". Le médecin note une absence de coalescence dans les petites lèvres, ce qui contredit un premier examen médical réalisé en avril 2008 et laisserait penser à des viols commis entre les deux examens. Viols qui peuvent être ralisés  l’aide d’une sonde, car l’hymen de la petite, semi circulaire, n’a pas été endommagé.

Une semaine plus tard, Loïc emmène Loriane chez un gynécologue, le Dr D., car la petite a de gros bleus sur l’intrieur des cuisses. Le Dr D. constate notamment la disparition de la coalescence, une rougeur du sillon labial (vulvite), un "écoulement limpide" (probablement du gel, a précisé le mdecin oralement), et deux hématomes de 2cm à droite et 1 cm à gauche de l’intérieur des cuisses.

4. Contre attaque

Martine imite Damien, l’ex d’Audrey, et contre attaque en accusant elle aussi Loic des maltraitances constatées sur Loriane. Elle se rend avec sa fille chez un pédo psychiatre expert auprès du tribunal local, le Dr T., car l’enfant aurait déclaré que Loic lui met des aiguilles dans le sexe et prend des photos, mais que Steve ne lui a rien fait. Pour le médecin, tout est clair : Loriane est manipulée par Loic et c’est lui qui est l’auteur des hématomes, qu’il aurait faits à sa fille dans le seul but de fabriquer de fausses preuves contre Steve. Elle explique encore qu’elle a constaté un hémtome derrière l’oreille de Loriane lors d’un retour de chez son père. Pourtant, Martine n’a jamais porté plainte contre Loic pour cette raison, ni pour viol, ni pour violences.

Le Dr T. expertise tout le monde, et voici en substance ce qu’elle conclut. Pour elle, Loriane, reçue en présence de sa mère, décrit Steve comme gentil, à l’inverse de son père. Mais quand elle est reçue avec son père, elle désigne Steve comme l’agresseur.
Lors des entretiens avec Loriane, le Dr T. suggère largement certaines réponses, surtout celles où la petite accuse son père de l’avoir molestée, et d’avoir même continué alors qu’elle protestait.

Martine, quant à elle, se plaint beaucoup de sa relation avec Loïc, et regrette d’avoir mis fin  ses études. Elle dit que depuis qu’elle est avec Steve, Loic les harcèle.
Le Dr T. semble beaucoup apprécier le côté "coopratif" de Steve lors de l’examen. Il ne parle pas de son problème d’impuissance et on se garde bien de lui poser des questions  ce sujet. Pour Steve, Loic est "juste un gniteur" de Loriane. Et lui qui n’est pas censé connaitre Damien, explique que Mathieu est aussi victime de violences de la part de Loïc.

Conclusion du Dr T. : " la parole de l’enfant est selon ses propres termes manipule par son pre. Loriane a par ailleurs verbalisé que son père l’avait blessée afin de fournir des pièces au dossier, lui provoquant deux hématomes sur la face interne des cuisses". Pour elle, tout le monde est très bien sauf Loic, qui " présente une personnalité obsessionnelle et psychorigide". Cela est démenti par un psychiatre qui voit Loïc en décembre 2009, le Dr. P, pour qui il ne présente pas de pathologie mentale avérée, et explique qu’ "il s’agit plutôt d’un homme angoissé, organisé, fonctionnant plutôt dans le contrôle et dans la maitrise". Pour le Dr P, "l’infraction reprochée découle de l’inquiétude découlant des dires de sa fille ". Donc pour savoir si Loïc est dingue, il faut d’abord savoir ce que lui a dit sa fille et si elle est bien victime.

Mi mai 2009, Loïc est justement entendu par la brigade des mineurs de Lyon, dans le cadre d’une enquête prliminaire au sujet des violences contre Mathieu. Damien se serait plaint à l’aide sociale à l’enfance, qui aurait fait un signalement au procureur. La flic qui interroge Loïc le menace et lui dit d’ "arrter les procédures ". Et à Audrey, elle explique "de toutes faons je vais vous faire tomber".

Quelques jours plus tard, Damien porte plainte contre Loic, et c’est justement cette flic qui prend sa plainte. Il présente Audrey comme tant dépressive et ne s’occupant pas de Mathieu. D’ailleurs, d'après lui elle n’aurait pas cherché à le voir durant 4 mois et ne "prenait même pas nouvelles". Cela mettait leur fils tellement mal qu’à l’époque, précise Damien, le petit s’arrachait les cheveux. Il explique dans sa plainte qu’il a " remarqué que lorsque [Mathieu] passait une semaine chez sa mère, il perdait normment de poids. Je vous fournis les 12 copies de certificats médicaux datés entre le 18/07/2008 et le 17/10/2008 où est mentionné le poids de mon enfant".

Il présente aussi un certificat du 19 septembre 2008, dans lequel un médecin constate des "traces de contusions et griffures ", ainsi que deux photos. Damien ajoute que Loriane "a raconté à sa mère que son père donnait des fessées à mon fils, lui tirait les cheveux, le giflait et le faisait dormir dans la salle de bains". La mrèe de Loriane aurait même rédigé une lettre à l’attention de Damien, détaillant les moult sévices qu’elle impute à Loïc, et qu’elle aurait constatés sur sa fille au retour de chez lui.

Le 26 mai 2009, devant  un témoin qui rédige une attestation, Loriane explique que Steve lui "met le doigt dans la zézette, il met le stylo et l’aiguille et m'a piquée". On lui demande alors ce que dit sa mère dans ces cas-là, et la petite répond que "avant maman elle disait stop, [steve], stop. Maintenant elle dit plus rien".

Lors de l’audition suivante de Martine, à son domicile, dans le cadre de l’enquête sociale, elle parle de l’ " emprise " de Loic sur elle, et dit qu’il les aurait menacées de mort elle et Loriane. Il aurait donc tenu les propos suivants : "toi, moi et ta fille, je vais nous tuer tous les trois pour que personne ne souffre". Selon elle, les accusations de Loic ont commencé quand elle a sollicité le juge aux Affaires familiales pour avoir la garde de Loriane le mercredi. Elle dit que Loriane n’a jamais parlé des attouchements et viols devant elle, ce qui est totalement faux, Loriane lui en parlé au moins  partir d’octobre 2008. Martine ajoute que Steve vit chez ses parents depuis la dernière décision du juge aux Affaires Familiales, pourtant Loriane, qui est entendue elle aussi, dit qu’elle voit Steve le lundi et le jeudi, puis dit qu’elle ne l’a pas vu, ni son chien, depuis longtemps.
Bref, pour elle, Loriane est "conditionnée, manipulée" par Loic, qui serait totalement paranoïaque. La preuve : Steve serait selon lui  le gourou de la "secte du bonheur par le sexe".


Quant à Loic, aucun des éléments (certificats médicaux, enregistrements de sa fille, attestations de témoins, présence de Steve au domicile de Loriane, d’autant plus qu’il dit lui-même avoir de moins en moins de travail, donc de moins en moins d’occasions de partir en déplacement), n’ont d’impact.
L’assistante sociale conclut que le fait de rester chez sa mère permettra à Loriane "d’évoluer dans un cadre de vie plus apaisé". Le rapport évoque la "situation préoccupante" de Loriane, mais aussi le "conflit parental", et le "contexte de danger" dans lequel elle évolue. L’enquêtrice demande la saisine du juge des enfants pour sortir la petite de ce qu’on rapporte comme étant un "conflit parental ".

Posté par Anon à 09:14 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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Commentaires sur Lyon : deux enfants entre les mains d’une secte pdo et sataniste (Partie I)

    Donnez les noms et adresse des magistrats et du gourou svp, et alertez des médias alternatifs qui n ont pas peur de répliquer les sites. Cette ordure doit payer, et va payer pour les enfants puisque les copains complices de la justice trouvent cela légal. Faites les priéres de protection pour les enfants afin que le sang de Jésus christ les protége et renvoie les sorts au sorcier et à ses complices du systématique judiciaire franc maçon.

    Posté par Corineahoui, 11 mars 2013 à 18:01 | | Répondre
  • Le monde deviens vraiment infect. Tot ou tard il y a toujours un retour de baton a ceux qui font du mal, tôt ou tard.

    Posté par Boyka, 14 juillet 2013 à 22:51 | | Répondre
  • Quand comprendront-ils que ces 2 enfants souffrent di même mal chez ce même couple qui sont le père de Loriane et la mère de Mathieu

    Posté par Christophe, 17 juillet 2013 à 13:54 | | Répondre
  • kel mensonge. faite votre boulot les journaliste et enqueter avant de publier et la vous decouvrirer la vrai histoire

    Posté par giroud1, 27 juillet 2013 à 14:09 | | Répondre
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