01 août 2013

Mathieu va chez son père, la maman protectrice perd l'autorité parentale

child_abuse_1Revenons sur le sort de Loriane et Mathieu. Deux enfants qui pourraient se retrouver encore plus isolés, à la merci de leurs bourreaux. Dans ces deux affaires, le rôle des services sociaux a été de nier le danger pesant sur les enfants, pour réclamer ensuite qu'on les envoie chez ceux qui abusent d'eux depuis des années maintenant.

Suite aux derniers événements, Audrey, la maman de Mathieu, a perdu l'autorité parentale sur son fils, qui a été renvoyé chez son père sans décision du juge des enfants.

Et ce n'est pas un jugement qui dit cela, mais une ordonnance en référé prise trois jours après une audience à laquelle Audrey n'a pas pu se rendre, sur demande du père de l'enfant le 9 juillet 2013.

La mesure d'AEMO devait s'achever en juin 2013, mais lors des dernières audiences, rien ne permettait de penser que Mathieu serait confié à son père. La dernière audience, à laquelle Audrey était absente car elle venait d'accoucher, aurait du être reportée. Mais cela, le juge n'en a pas tenu compte. 

Audrey a appris que son fils était dans sa famille paternelle parce qu'elle ne parvenait plus à le joindre et qu'elle a appelé le foyer dans lequel il était placé. C'est là qu'on lui a expliqué que les grands manitous des services sociaux avaient décidé que l'enfant irait dès à présent chez ses grands paternels, puis chez son père.

Cependant, dès le mois d'avril on pouvait lire dans un jugement que les services sociaux pensaient déjà à "un travail d'accompagnement d'un retour de Mathieu chez son père". 
Le juge qui a choisi de renvoyer Mathieu chez son père considère qu'Audrey n'a jamais réclamé la garde de son fils, ce qui est faux, et qu'elle ne fait que l'examiner sous tous les angles à chaque fois qu'elle le voit au point rencontre. Pour cela, on lui retire l'autorité parentale et on prive un enfant de sa mère.

Audrey n'était pas à l'audience du 23 juillet suite au référé du père. Elle a donc demandé un renvoi puisqu'elle était à l'hôpital. De plus, personne n'a reçu le jugement du juge des enfants, suite à l'audience du mois de juin au cours de laquelle le père a déclaré qu'il n'avait pas le temps de s'occuper de son fils pour l'instant. 

Le juge écrit qu'Audrey "ne pouvait ignorer que le placement de Mathieu était levé à compter du 2 août prochain, main levée du placement précédée d'une sortie de l'enfant confié aux parents" du père. Ah bon? Audrey serait extra lucide pour les juges? Comment aurait-elle pu "ne pas ignorer" quelque chose qui n'a pas été dit et encore moins écrit? Bref, la demande de renvoi a été rejetée!

On écrit aussi qu'Audrey demande la poursuite du placement, alors qu'elle a au contraire demandé à récupérer son fils, qui est en danger avec son père.

Le juge a décidé de retirer l'autorité parentale à Audrey, sans contradictoire et sans tenir compte des pièces à charge qui apparemment n'étaient pas dans le dossier, en arguant qu'une procédure pénale est en cours contre Loïc et Audrey.

Hors, cette procédure pénale qui concerne les maltraitances contre Loriane et Mathieu n'est pas portée contre Loic et Audrey mais contre X, c'est-à-dire à charge et à décharge contre TOUS les protagonistes de l'affaire, contre tous ceux qui auraient pu commettre les maltraitances. C'est-à-dire Loic et Audrey, mais aussi le père de Mathieu et la mère de Loriane.

L'ordonnance en question est provisoire et vaut pour 8 mois.

 

Pourquoi il y a "danger":media_l_3960099

Le père de Mathieu a déjà été impliqué dans des faits d'agression sexuelle. Il est violent, et peut même impunément menacer de mort la mère de son fils en plein tribunal. Apparemment, il ne craint personne, mais les juges, eux, semblent le craindre.

En janvier 2012, un test urinaire a montré des traces d'opiacés chez Mathieu (Phenobarbital, un sédatif), qui a du être hospitalisé en urgence ce mois-ci, en raison d'importantes traces de piqures. Un médecin avait alors demandé un placement en urgence de Mathieu, qui revenait de chez son père.

En juin 2011, c'est bien contre le père de Mathieu que les services de la protection de l'enfance ont porté plainte. Bizarrement, c'est devenu une plainte conte X et une garde à vue en octobre contre Loïc et Audrey. Au bout de deux jours, les flics ont du les relacher et à l'heure à l'actuelle, ils ne sont toujours pas inculpés de quoi que ce soit, et ne sont pas mis en examen. Pas de chance, l'assistante sociale qui a fait le signalement a été mutée. Elle avait fait un rapport accablant concernant la violence du père de Mathieu et sa négligence vis-à-vis de son fils.

Suite à cette mutation, une éducatrice spếcialisée, non habilitée à intervenir dans ce genre de dossier, a remplacé l'assistance sociale mutée et a pris fait et cause pour le père de Mathieu. Depuis ce moment, les services sociaux n'ont eu de cesse d'attaquer Loic et Audrey.

En janvier 2012, les services sociaux avaient encore convoqué le père de Mathieu, chez qui l'enfant vivait, pour lui dire qu'ils soutenaient son placement dans un foyer. S'il n'y avait aucun danger pour l'enfant, ou si le danger venait de sa mère, pourquoi lui retirer l'enfant?

Le père de Mathieu est manifestement aidé par certaines personnes, celles qui ont commencé à maltraiter les enfants, à leur faire des piqures et à violer Loriane. 

 

Quant à Loriane, rien ne bouge. La petite ne dit plus rien mais il est certain que les abus continuent. La justice ne semble toujours pas décidée à la protéger. Et les services sociaux ne semblent pas choqués par la situation.

 


Commentaires sur Mathieu va chez son père, la maman protectrice perd l'autorité parentale

    Il y a à peine vingt ans, il était difficile de concevoir l’existence de la pédophilie. L’association Le Bouclier dirigé par Bernard Valadon, aujourd’hui disparu, avait alors réalisé un formidable travail d’information. Il était impensable, à l’époque, d’imaginer qu’il puisse y avoir pire ! Aujourd’hui, les affaires se multiplient montrant l’existence de ce qu’il serait judicieux d’appeler une Pédophilie d’État, à savoir qu’ « un certain nombre de “notables”, politiques, magistrats et hauts fonctionnaires, disposant de pouvoirs institutionnels conséquents, sont “tenus” par des systèmes mafieux aux travers de “loges sataniques” criminelles qui utilisent le sexe et ses dérives les plus perverses, la torture et les meurtres collectifs, tout scandale étant écarté par un système judiciaire aux ordres où les accointances “maçonniques” jouent un rôle majeur. » (Voir Les dessous de l’affaire Allègre)

    Ainsi, et pour prendre quelques exemples, Le Canard Enchaîné du 23 juillet 1997 avait dénoncé : « Lors de l’opération lancée par la gendarmerie contre les acheteurs de cassettes pédophiles, on avait aussi remarqué l’absence de certaines catégories professionnelles, dont celle des magistrats. Soixante et onze d’entre eux figurent pourtant sur la liste de ces clients ! » Il a donc suffit d'une seule opération de gendarmerie dans les milieux pédophiles pour y trouver impliqués pas moins de 71 magistrats français (soit 1 % de notre magistrature) ! Dans ces conditions, comment s'étonner que tant d'affaires de pédophilies soient étouffées…

    On se rappelle tous de « la petite » affaire Dutroux, pédophile notoire et criminel. Mais où est passé « la grande » affaire Dutroux ? Cette intrigue apportait les preuves que Dutroux était membre d’un important réseau impliquant de nombreux notables belges jusqu’aux plus hautes sphères de l’État. Les témoignages de Mademoiselle Régina Louf sont, sur ce sujet, plus qu’accablants !

    Monsieur Stan Maillaud, après avoir diffusé le témoignage d’un enfant victime (voir sur internet « l’affaire Vincent ») se voit menacé de mort et obligé de fuir les instances politico-judiciaires de notre pays. Son site internet lepeededamocles.info et les informations qu’il contenait ont été purement et simplement supprimés.Depuis le 22 septembre , il est également porté disparu . En effet , l'homme se serait enfui a travers un champ de mais suite à un contrôle de police alors qu'il enquêtait sur un réseau pédophile à Amancey dans le Doubs (Franche Comté)

    Monsieur Marcel Vervloesem est en train de mourir en prison. Son crime ? Avoir donné à la justice un CD Rom regroupant 8500 documents de 472 enfants violés. Les autorités belges pourraient ainsi détruire les pièces à conviction concernant les auteurs de crimes sur 90.081 enfants victimes (en vertu de la loi limitant la conservation des données à caractères personnels à la durée d’une enquête).

    Il est évident, au vu des nombreux témoignages, que ces groupes rassemblent ce que le domaine psychiatrique nomme des pervers narcissiques. À savoir : « Des individus présentant une personnalité marquée à la fois par un narcissisme exacerbé et des traits de perversion morale. Ils ont un total mépris pour toutes lois ou contraintes. Leur éthique est, le plus souvent, celle de la loi du plus fort et/ou du plus rusé. Il y a, dans leur comportement, la banalisation du mal et une « relativisation » de la morale, dans le cadre d’un nihilisme opérationnel, qui peut même être militant. »

    Posté par informations, 22 septembre 2013 à 19:24 | | Répondre
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